Présentation

Sur l’initiative de Monsieur le Grand Rabbin de France Joseph SITRUCK (alors Grand Rabbin de Marseille) et celle de parents d’élèves désireux de donner à leurs enfants une éducation de qualité, le Gan Ami a vu le jour en septembre 1979. L’école situe son fondement ainsi que son échelle de valeur dans le judaïsme traditionnel. Elle donne à l’étude de la Thora et à la pratique des mitsvoth une place centrale dans son projet. Israël est au centre de son programme pédagogique parce que c’est le lieu d’excellence indiqué par la Thora et parce que l’histoire du peuple juif s’y élabore de façon décisive au XX e siècle, mais aussi en ce début du XXI e siècle. Une scolarité au Gan Ami doit permettre à l’élève, selon son choix et ses aptitudes propres à suivre des études supérieures générales ou talmudiques en France ou en Israël...
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Quelques lois et coutumes de la veille et des jours de Roch Hachana

 

Que fait-on la veille de Roch Hachana ?...

 

 

On ne récite ni le Ta'hanoune ni les Psaumes 20 et 86 durant la prière du matin. On ne sonne pas le Choffar, afin de marquer la différence entre la coutume (du mois d'Eloul) et l'obligation (de Roch Hachana).

En présence de dix hommes, chacun récite le texte de « Hatarat Nedarim », l'annulation des vœux, afin de ne pas commencer la nouvelle année tant qu'on n'aurait pas accompli tout ce qu'on a promis l'année précédente : en effet, à Roch Hachana, chacun promet de mieux faire. Mais quelle serait la valeur d'une telle promesse si on n'a pas tenu les promesses de l'année précédente ?

On se coupe les cheveux, on s'immerge dans le Mikvé et on revêt les vêtements de fête car on est confiant que D.ieu jugera chacun avec miséricorde.

On augmente les dons à la Tsedaka en s'assurant que chacun a de quoi faire face aux dépenses de la fête.

Nombreux sont ceux qui se rendent au cimetière sur les tombes des êtres chers disparus et des Tsadikim (Justes) afin qu'ils intercèdent en faveur de leurs descendants et de leurs fidèles.

De nos jours, on évite de jeûner et on préfère donner à la Tsedaka (charité) l'argent équivalent aux repas consommés (en général une somme multiple de 18.)

 

Que fait-on à Roch Hachana ?

 

Après avoir mis des pièces à la Tsedaka, les femmes, les jeunes filles et les petites filles allument les bougies de Roch Hachana avec les bénédictions suivantes :

1) Barou'h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè'h Haolam Achère Kidéchanou Bémitsvotav Vétsivanou Lehadlik Ner Chel Yom Hazikarone,et

2) Barou'h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè'h Haolam Chéhé'héyanou Vekiyemanou Vehigianou Lizmane Hazé.

Après la prière du soir, on se souhaite mutuellement : Lechana Tova Tikatev Veté'hatème – « Sois inscrit(e) et scellé(e) pour une bonne année ». Après le Kiddouch, on se lave les mains rituellement et on trempe la 'Halla' dans le miel .

Ensuite on trempe un morceau de pomme douce dans le miel, on dit la bénédiction « Haèts » et on ajoute Yehi Ratsone Milfané'ha Chete'hadèche Alénou Chana Tova Oumetouka (« Que ce soit Ta volonté de renouveler pour nous une année bonne et douce »). Durant le repas, on s'efforce de manger de la tête d'un poisson, des carottes sucrées, une grenade et, en général, des aliments doux, pas trop épicés, comme signes d'une bonne et douce année.

Le deuxieme soir, les femmes, les jeunes filles et les petites filles allument les bougies de la fête à partir d'une flamme allumée avant la fête, avec les mêmes bénédictions.

On aura auparavant placé sur la table un fruit nouveau, qu'on mangera juste après le Kiddouch, avant de faire Netilat Yadayim pour commencer le repas.

On écoute la sonnerie du Choffar. Si on n'a pas pu l'entendre à la synagogue, on peut encore l'écouter toute la journée. Il est nécessaire d'entendre l'ensemble des trente sonneries pour être quitte de la mitsva.

L'après-midi, après la prière de Min'ha, on se rend près d'un cours d'eau et on récite la prière de Tachli'h.

Durant les deux jours de Roch Hachana, on évite les paroles inutiles et on s'efforce de lire de nombreux Téhilim (Psaumes).

Jusqu'à Yom Kippour inclus, on ajoute dans la prière du matin le Psaume 130 et on récite matin et après-midi (sauf Chabbat) la prière Avinou Malkénou (« Notre Père, notre Roi »). On ajoute certains passages de supplication dans la prière de la Amida - en particulier : on termine la 3ème bénédiction en louant « Hamélekh Hakadoch » (le Roi Saint).

On multiplie les actes de charité et, en général, on s'efforce d'être davantage scrupuleux dans l'accomplissement des mitsvot.

 

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