Découvrez un message dans la paracha de Noa‘h !
Une leçon de foi et de confiance en Hachem à travers la « fenêtre » de l’arche, symbole de lumière au cœur du déluge.
La paracha de cette semaine nous raconte l’histoire du Déluge.
Noa‘h, un homme juste au milieu d’un monde corrompu, reçut l’ordre d’Hachem de construire une téva, une arche.
Lui, sa femme, ses trois fils et leurs épouses furent les seuls êtres humains à survivre à la catastrophe.
Le monde entier fut détruit par une pluie bouillante de mille degrés, tombant sans relâche quarante jours et quarante nuits. L’eau monta jusqu’à recouvrir les plus hautes montagnes, et tout être vivant périt.
Pourtant, la téva resta intacte — un miracle !
Hachem Lui-même veillait sur elle.
À l’intérieur, il n’y avait ni confort, ni air frais, mais la vie se maintenait, car la bénédiction divine régnait dans chaque recoin.
Et pourtant, Noa‘h fit une chose étonnante : il ouvrit une fenêtre.
Pourquoi donc ? Les Sages expliquent que cette fenêtre n’était pas seulement pour la lumière ou pour surveiller la pluie, mais pour voir le Ciel, pour ne pas oublier qu’au-delà des eaux déchaînées, Hachem veille.
Cette fenêtre symbolise la foi. Même dans la peur, même quand tout semble perdu, il faut lever les yeux vers Hachem.
Rabbi David raconte : « La veille de Yom Kippour, j’étais malade. J’avais mal à la gorge, je ne pouvais pas dormir.
J’ai prié : “Hachem, aide-moi, je veux être debout demain pour Toi.”
Et à l’aube, alors que j’étudiais seul, j’ai vu soudain quelqu’un entrer dans la cuisine.
En pleine nuit, sans prévenir !
Pourtant, je n’ai pas eu peur.
J’ai senti une paix profonde, la présence d’Hachem.
Ce n’était pas un rêve : c’était un ami, venu plus tôt que prévu.
Et j’ai compris que ma prière avait été entendue.
Hachem m’a montré que je n’étais pas seul. »
De même, Noa‘h regardait par sa fenêtre et voyait le ciel.
Même au milieu du tumulte, il savait qu’Hachem était là.
Conclusion : Chacun doit construire en lui une « fenêtre » comme celle de Noa‘h — une ouverture du cœur vers le Ciel.
Quand la vie devient difficile, quand la peur monte, il faut lever les yeux, prier, parler à Hachem.
Car celui qui garde sa fenêtre ouverte vers Lui ne se noiera jamais dans le déluge de ce monde.
Source: RABBI DAVID PINTO
